mardi 14 novembre 2017

PLAYLIST # 80

Un peu de musique les amis pour adoucir vos sens et votre semaine!



Childish Gambino ft. Chance the Rapper: Worst Guys
Dans notre panthéon actuel du rap américain, vous trouverez Tyler the Creator, Kendrick Lamar, Franck Ocean et les deux ci-dessus. Leur duo (il se murmure qu'ils préparent un album ensemble!), est à leur image, avec un rap entêtant, une musique mélodieuse, des moments de douceur planants...

Ex Reyes: Keeping U in Line
Le groupe se proclame d'une mouvance psychédélique-soul et c'est vrai qu'hormis la soul clairement présente dans le groove de la voix du chanteur et de la musique, il y a aussi ce petit je-ne-sais-quoi d'un peu irréel et fantasmagorique qui nous emmène ailleurs.


Rationale: Loving Life
Avec un morceau mêlant RnB, soul, pop et électro, Rationale nous caresse de sa voix chaleureuse et propose un hymne romantique, tendre et dansant.

Jessie J: Not My Ex
Clairement Jessie J a une des voix les plus impressionnantes du moment. Avec son dernier morceau, elle mêle minimalisme et cri d'amour, un coup de je t'aime qui fonctionne à merveille!

Superorganism: Something for your M.I.N.D
Le collectif international propose une pop accrocheuse et excentrique portée par la voix enfantine et moqueuse d'Orono, une jeune japonaise de 17 ans.

Plan B: Heartbeat
Y'a de la voix, y'a de la mélodie house. C'est de la pop efficace comme on l'aime.

N.E.R.D & Rihanna: Lemon
Le nouvel album de N.E.R.D était un peu attendu comme le Messie alors si en plus pour leur premier single, ils nous vendent une Rihanna qui délivre un rap qui déchire, forcément on en redemande!

mardi 7 novembre 2017

ELOGE DE L'IMPERFECTION


Pendant longtemps, j'ai cru que je devais être parfaite: ça allait de ma scolarité à mes relations amoureuses en passant par mon apparence et mon caractère. C'est en analysant l'origine de mes troubles de l'anxiété que ma sophrologue m'a un jour déclaré qu'un de mes problèmes principaux était cette "perfection". Peut-être (Sûrement!) que je ne l'étais pas mais je ne m'autorisais aucunement à imaginer une seconde ne pas tout faire pour l'être et souvent cela passait par cette obsession que l'on peut avoir à vouloir projeter une image de nous, faire plaisir à nos proches...tout en niant allègrement qui on est vraiment. Je ne dis pas que je trichais mais je voulais répondre à des critères exigeants que je m'étais moi-même imposée. Le pire dans tout ça, c'est que parallèlement je suis la personne la plus ouverte d'esprit quand il s'agit des autres, toujours à accepter les défauts et encourager les erreurs de parcours. 
Parlons-en d'ailleurs des erreurs de parcours...Des quoi?  Désolée mais cette expression ne fait pas partie de mon vocabulaire et aujourd'hui, du haut de mes 34 ans, je donnerais n'importe quoi pour avoir vécu de ces errances qui vous forgent et vous forment...Vous me direz, il n'est jamais trop tard: la crise de la trentaine, me voilà!!
Plus sérieusement, ce qui est compliqué dans tout ça c'est que déjà nous pauvres humains, on est rarement très tendres avec nous-mêmes, alors autant dire que les injonctions qu'on se reçoit en pleine tronche depuis l'enfance, elles font mal, très mal! Je vais prendre des exemples plus féminins parce que je suis plus familière avec ce sujet mais évidemment ces messieurs sont tout autant concernés. Ces injonctions banales faites aux femmes, vous savez celles qui nous demandent d'être belles, épilées, intelligentes, sexy, maternelles, discrètes, drôles...D'être des épouses, épanouies dans notre boulot et des mères...Parce que ça, c'est clairement plus possible, c'est épuisant et violent. Suffit d'entendre toutes ces femmes trentenaires à qui l'on dit qu'il faut qu'elles songent à avoir un enfant sinon il sera trop tard. Donc non seulement, on s'immisce dans leur intimité,  mais en plus on leur fout la pression et la trouille. A cela s'ajoute cette petite idée pernicieuse qu'en fait, si on n'est pas mère, on n'est pas totalement femme....Sur ce sujet, il faut absolument lire le magnifique témoignage de la blogueuse Garance Doré qui raconte comment après des mois de traitements, d'angoisse, de tensions avec son compagnon, elle a décidé d'arrêter d'essayer de tomber enceinte (en tout cas de manière médicale) parce que ça la plombait totalement. Je ne vais pas trop m'attarder longuement sur cet aspect là de son discours parce que ça sera l'objet d'un prochain post. Mais ce que j'ai surtout aimé c'est comme en prenant cette décision, elle s'est enfin retrouvée avec elle-même, qu'elle a enfin décidé de s'écouter plutôt que d'écouter. Accepter un parcours un peu différent parce que se conformer ne la rendrait pas forcément plus heureuse. Parce qu'il est là le souci majeur de ces injonctions sociétales, c'est qu'elles veulent qu'on se conforme, qu'on suive un schéma établi et même si ce schéma s'est étiré avec la libération de la femme, il reste encore soumis à la sainte trinité des commandements féminins: Mère-Femme/Amante-Working Girl. Et si jamais on soustrait ou privilégie l'un deux, gare à vous: vous êtes mère au foyer? Vous êtes réac! Vous êtes une workaholic? Vous n'avez pas de vie! Vous êtes une grande amoureuse? Vous êtes une sa....
Et là où ça se corse, c'est que maintenant les injonctions se veulent pseudo-positives: vous avez vu le nombre de bouquins ou de titres de magazines qui nous disent d'être heureux, de mangez mieux, d'être calme, d'être épanoui...Non seulement, contrairement à l'effet escompté, ces sommations sont anxiogènes parce qu'elles pointent le doigt sur nos angoisses et nous ordonnent d'y mettre fin à tout prix comme si en fait, on adorait être tristes et déprimés, et que vraiment, ce serait bien qu'on fasse un effort parce que ça commence à bien faire là. Mais à contrario, justement, elles nous empêchent aussi de vivre pleinement nos émotions! Avoir un coup de blues, un coup de mou, un coup de bambou, c'est pas non plus un drame. Parfois, on a besoin de souffrir pleinement d'un chagrin d'amour, d'une dispute, d'un deuil, d'un licenciement, d'avoir raté un épisode de Riverdale...pour mieux s'en relever. 
Nier qu'on va mal, c'est nier qu'on est vivant! 
Alors oui, c'est bon de faire le tri dans tout ça et de prélever ce qui peut nous aider à se sentir mieux dans ses baskets mais surtout soyez vous-mêmes, ne cherchez pas à faire plaisir aux autres et ne vous conformez pas si ce n'est pas ce que vous souhaitez. Etre parfait c'est chiant à mourir. Dans la céramique traditionnelle japonaise, on chérit, que dis-je, on célèbre les défauts. Les fêlures sont réparées à l'or et à l'argent et sont ainsi mises en valeur. 
Alors, pensez-y la prochaine fois que vous êtes triste ou en colère et qu'on vous le reproche: vos imperfections c'est de l'or en barre!

jeudi 2 novembre 2017

SHOPPING: LA FAUSSE FOURRURE

Quand il s'agit de fourrure, il n'y a pas photo, on préfère clairement la fausse à la vraie et d'un point de vue purement superficiel et modeux, la fausse fourrure permet de belles excentricités en termes de couleurs, imprimés...alors autant la privilégier.
D'une manière générale, on est toujours un peu frileuses avec la fourrure (fausse ou vraie): peur de ressembler à une vieille rombière, à une petite femme de Pigalle, à "Zézette épouse X" ou à Eddie et Patsy (les fans d'Absolutely Fabulous comprendront)...Pourtant portée avec décontraction ou en touches, elle offre une allure ludique et douillette. 
Et ne nous dites pas que ce sac à main nounours n'est pas à croquer!

Veste Zara

Sweat H&M
Jean Monki
Baskets Nike @ Asos

Sac Topshop

Veste Mango
Pull COS
Escarpins Zara

Pull Mango

Sac Topshop
Pantalon Zara 
Sandales & Other Stories

Mules Mango

B.O Monki
Pantalon Zara

Veste Zara

Pull COS
Bottines Topshop

vendredi 27 octobre 2017

PANCAKES AU LAIT D'AMANDE

J'ai arrêté de consommer du lait de vache depuis quelques années: pas pour suivre une mode, pas pour faire genre je suis Gwyneth Paltrow, mais parce que je sentais bien que ça ne me réussissait pas. Depuis, je l'ai remplacé par du lait de brebis pour mes yaourts et du lait d'amande pour accompagner mes céréales. Jusque là, je continuais à utiliser le lait de vache en cuisine mais j'ai eu envie de changer un peu avec ces pancakes au lait d'amande. Franchement, la recette est la même que pour des pancakes classiques sauf que le lait d'amande apportera cette petite note d'amande (logique!) tout à fait agréable.


Pour environ 20 pancakes:
300g de farine de blé bio
3 cuillères à soupe de sucre de coco (ou de canne) (En général, j'évite de mettre trop de sucre dans mes pancakes parce qu'on ne va pas se mentir, on sait qu'on va les arroser de sirop d'érable après, alors on y va mollo les amis!)
2 sachets de levure chimique
1 pincée de sel
350 ml lait d'amande
2 oeufs légèrement battus (vous pouvez même remplacer vos oeufs par une banane mûre écrasée: c'est délicieux mais on vous prévient, vos pancakes ne seront pas hyper épais et moelleux)
En option: 50g de beurre doux fondu

Le secret des pancakes réussis repose dans la préparation et c'est très simple: séparez vos ingrédients secs et humides. Ainsi, mélangez la farine, sucre, levure et sel d'un côté. De l'autre, battez votre lait et le beurre si vous en mettez. Versez-les sur le mélange sec. Ajoutez maintenant vos oeufs et fouettez gentiment à la main. Ca aussi c'est important: en fait, ne battez pas trop, votre pate doit rester un peu épaisse et grumeleuse. 

L'idéal est de laisser reposer au moins une bonne 1/2 h voire 1h mais je sais, on est tous pareil, difficile d'être patient quand tu as la dalle surtout si c'est dimanche et que t'es en gueule de bois...Alors tu fais comme tu veux mais plus ça repose, plus ton pancake sera épais. Et ça, ça fait rêver!

Ensuite, tu fais chauffer une poêle avec du beurre ou de l'huile de coco. Quand c'est bien chaud, tu verses une louche de pate et une fois que des bulles apparaissent, on retourne délicatement à la spatule et on laisse environ une minute de l'autre coté.
Et ainsi de suite...

Après, tu fais ce que tu veux, tu les accompagne de fruits, de confiture, de sirop d'érable ou de sirop de gingembre (une tuerie!).
Enjoy!